Le territoire et ses villages

Les Gorges des Raspes du Tarn et Vallée de la Muse

Bienvenue au cœur du Parc Naturel Régional des Grands Causses dans Les Gorges des Raspes du Tarn
et Vallée de la Muse, au Sud des Monts et lacs du Lévézou entre Millau et Albi.
Espace préservé, où la nature mystérieuse et intacte, côtoie au fil de l’eau et des abruptes
falaises de schistes noirs, un riche patrimoine bâti, qui a su traverser les siècles.
Le territoire se découvre au travers  de13 villages de caractère.

Ayssenes
Ayssenes

Ayssenes

Ayssènes

Ayssènes, au creux des Raspes est construit sur un promontoire rocheux dominant le Tarn. Au centre du village, vous pourrez partir à la découverte de la Maison de la Châtaigne et Musée des Arts Religieux : sur 180 m2, vous découvrirez l’utilisation de l’arbre à pain et de son fruit à travers expositions et vidéos, et l’espace réservé aux arts religieux complètera cette visite.

Pour les amoureux de la nature, partez à l’assaut du Roc St-Jean. Son belvédère panoramique de 30m2 vous permettra de «plonger» littéralement dans la Vallée des Raspes du Tarn. Non loin de là, le belvédère de Saint-Rémy, lui  aussi aménagé en bois, vous offrira un point de vue unique sur notre région.

Histoire Ayssènes

Du début de l'ère Chrétienne à nos jours.

Au V e siècle, nous trouvons déjà les traces de colonies romaines dans notre région. A cette période, un fortin existe sur le Roc St Jean. Il succède, probablement, à un « oppidum » romain, où quelques légionnaires devaient tenir garnison pour veiller à la sûreté des gués du Tarn. Vers 1880, les travaux devant la nouvelle église en construction, mettent à jour trois tombeaux gallo-romains.

Château d'Ayssènes - façade ouest
Château d'Ayssènes - façade ouest
Château d'Ayssènes - façade nord
Château d'Ayssènes - façade nord

Le château d'Ayssènes, tel qu'on aurait pu le voir au XII ème siècle.

Sous Charlemagne « EYSENA » est une des plus grandes Vigueries (1) du Rouergue. Elle s'étend côté sud sur les territoires du Truel, Pinet et côté nord jusqu'à Bouloc, les Canabières, La Besse. Les Viguiers, sous les ordres des Comtes de Rodez sont chargés de lever les impôts, de recruter l'armée et de rendre justice.

La tradition dit qu'à cette époque la population est de huit mille habitants. Ce chiffre élevé vient peut- être de la situation imprenable de la forteresse. En effet, les historiens évoquant cette dernière la qualifie de « place forte de commandement sur une montagne inaccessible ». En ces temps agités et peu sûr, les habitants avaient pour habitude de se regrouper autour d'un édifice, pouvant les protéger face aux différentes attaques.

En 1135 (XII e siècle) nous retrouvons des écrits mentionnant, le château « d'EYSENA » propriété du Vicomte d'Albi qui tient la terre des Comtes de Rodez. Durant les 50 premières années de ce siècle, la moitié de La Seigneurie, indivise avec Broquiès, appartenait à la famille « De Caylus » de St Affrique.

Au XIII e siècle, La Seigneurie passe des « De Caylus aux Comtes de Rodez » ce qui donne naissance en 1271 à un Vicomté qui comprend : le château du Roc St Jean, la moitié Ouest d'Ayssènes, la paroisse de Saint-Rémy (partie nord de l'actuelle commune du Truel). L'autre moitié du village, plus les villages de Vabrette et de Coupiaguet demeurent à la Seigneurie de Broquiès. Dans Ayssènes, la grand rue fait limite, d'où plus tard, deux communes : Ayssènes - Broquiès et Ayssènes - La Besse.

Du XIV au XV e siècle, le Vicomte d'Ayssènes - La Besse. Comte de Rodez ne vient que très rarement. Il entretient au château une garnison sous les ordres d'un capitaine. La comtesse Cécile fonde une chapelle en 1312 dédiée à St Jean l'Evangéliste. Le roi Charles VII passe à Ayssènes le 13 mai 1347. En tournée dans le Languedoc il organise la lutte contre les brigands qui pillent la région. Dans la même période, la famille « De Combret » règne sur la seigneurie d'Ayssènes - Broquiès.

1445 : Brenguier de Calmont construit la maison forte du Pouget où il vit noblement. Il fonde une chapelle dans l'église d'Ayssènes.

1479 : naissance d'Eugène Salvanh architecte d'édifices religieux et notamment du clocher de la cathédrale de Rodez.

Le XVI e siècle est marqué par les guerres de religions, la région d'Ayssènes n'est pas épargnée et la population de gré ou de force se convertie au protestantisme, comme leur seigneur. En 1586 l'Amiral De Joyeuse, beau-frère du roi Henri III, est envoyé pour réduire les protestants du Rouergue. Il arrive à Ayssènes avec une armée de 10 000 hommes et une dizaine de canons.

Le 29 octobre 1586 après avoir subi plusieurs revers et essuyé de nombreuses pertes, il mesure l'ampleur de la tâche pour prendre le fort. Nous reprenons ci-dessous la fin de la lettre qu'il écrit au roi de France le soir d'avant le siège.

« Cependant sire, le dit d'Hautpoul (un de ses adjoints) vous pourra dire en quel lieu et quel estat il m'a trouvé, pour attaquer une place en ces montagnes du plus étrange accès que je crois qu'il y ait au monde. J'espère toutefois en avoir la raison et en sortir, combien que l'on me menace fort que les ennemis nous y veulent venir voir.

Au camp devant Essayne, le XXIX jour d'octobre 1586 Votre très humble, Anne de Joyeuse. »

Le siège dure 6 jours, sans succès. Dans la nuit du 6 novembre les habitants du village réfugiés dans le château et les hommes de la garnison, quittent les lieux pour se cacher dans les bois alentours. L'armée du Duc battant retraite est harcelée par les soldats de la garnison. Une bataille se déroule entre le Planol et St Victor, une cinquantaine de chevaux sont capturés et quelques hommes tués.

Le XVII e siècle, voit une succession de conquêtes et de reconquêtes du château alternativement par les catholiques ou les protestants. Richelieu ayant ordonné le démantèlement de ces places fortes, il est définitivement rasé en 1629.

En 1650 l'actuel presbytère est acheté à « Messire de la Fargue » pour y loger le curé, ses deux vicaires et son clerc. Au cours du siècle, la terre d'Ayssènes - La Besse appartient Aux Comtes de Rodez et est annexée à la couronne royale.

Au XVIII e siècle, la révolution de 1789 provoque la chute de la royauté et l'abolition des privilèges. La nouvelle administration met en place les communes. Ainsi La Seigneurie d'Ayssènes - Broquiès et le Vicomté d'Ayssènes - La Besse ne forment qu'une seule et même commune avec le Truel. Le dernier propriétaire de La Seigneurie d'Ayssènes est le Comte Lenormand d'Ayssènes. Il possède également un hôtel particulier à Rodez qui accueille aujourd'hui la Préfecture et le Conseil Général.

En l'an II de la République (1793) suite à une décision de la convention, les clochers des 4 églises de la commune sont démantelés.

Au XIX éme, l'attribution des terres en pleine propriété, aux paysans, permet le développement agricole de notre région. Les terres sont défrichées et tous les lopins cultivés. La population s'accroit pour atteindre plus de 1000 habitants. En 1875 la commune obtient son indépendance vis-à-vis du Truel. Elle devient commune d'Ayssènes, telle qu'elle est toujours aujourd'hui. L'actuelle église d'Ayssènes dont la construction débute en 1891 remplace l'ancienne datant probablement du IX ème ou X ème siècle (sa position perpendiculaire à l'actuelle obstrue l'entrée du village et elle est en mauvais état sans son clocher démantelé à la fin du siècle précédent.)

L'église de Saint Rémy menaçant de s'effondrer est interdite au culte en 1867 par arrêté conjoint du Préfet et de l'Evêque. Après d'âpres discussions entre les habitants de Costecalde et les habitants de St Rémy, le Préfet de l'Aveyron prend l'arrêté autorisant la construction de la nouvelle église à St Rémy. Cette construction débute en 1874 et s'achève en 1881. L'église de Vabrette est reconstruite vers 1840 sur l'emplacement de l'ancienne. L'actuelle église de Coupiaguet est construite à la fin du XIX e siècle.

Le XX e siècle est marqué dans sa première moitié par un lourd tribu de notre commune aux deux conflits mondiaux : 61 soldats ne reviennent pas du front, soit près de 10 % de la population. Pendant la deuxième moitié du siècle, nos paroisses subissent l'exode rural, conséquence de l'industrialisation et de la mécanisation agricole. Il ne reste plus aujourd'hui que 210 résidents à l'année dans la commune d'Ayssènes. Fort heureusement, le nombre de résidences secondaires est en constante augmentation ce qui peut doubler la population en période estivale.

Broquiès
Broquiès

Broquiès

Village fleuri ayant gagné de nombreux prix au niveau départemental, il possède une ancienne porte fortifiée ainsi qu'une Église du 17ème siècle de style gothique flamboyant en visite libre avec panneaux pédagogiques explicatifs sur toutes les œuvres d'art.
Vignobles VDQS, plan d'eau, pêche, base de canoës-kayak au pont du Navech, aire de camping-car gratuite.
Non loin de là, à Costrix, vous découvrirez un retable du 18ème siècle ainsi qu'un chapiteau d'époque pré-romane.

Histoire Broquiès


Du Néolithique à nos jours....

Sans vouloir remonter trop loin on sait que notre région fut habitée dès le Néolithique par les peuplades de la préhistoire. Des vestiges le prouvent : statue-menhir de la Coste (Broquiès, environ 3000 ans avant notre ère), menhir couché de Peyrelevade, collecte d'objets en pierre taillée, terre cuite, céramiques, découverts lors de prospections sur les berges du lac de Pareloup lors de la vidange de 1993.
C'était l'époque des premières sociétés agro-pastorales et il est donc vraisemblable que des agriculteurs-pasteurs vivaient sur les plateaux et les coteaux entourant Broquiès.
Plus tard (environ 1000 ans avant notre ère) les Celtes créent la civilisation du fer et descendent vers le sud faisant souche en Rouergue : Broquiès est tiré de la racine celtique « broccos » qui veut dire « lieu broussailleux. Il faudra attendre néanmoins l'avènement des Carolingiens pour entendre parler de Broquiès comme étant le siège d'une viguerie carolingienne sous les ordres du Comte de Rodez, puis d'une vicomté : c'est à cette date que se trouve vraiment fondé le village dans les années 800.
Cinq familles occupèrent successivement la Seigneurie de Broquiès.

AU XIème SIECLE : FROTARD COMTE D'AYSSENES ET SEIGNEUR DE BROQUIES.
C'est le plus ancien Seigneur dont le nom soit connu. Il naquit vers 1070, issu de la famille des Comtes de Toulouse et des Vicomtes d'Albi et Nîmes. C'est à partir de cette époque moyenâgeuse que furent construits le château et les fortifications qui faisaient corps : on en trouve mention dans des écrits de 1135 à 1404. Il se situait à l'entrée de la rue qui descend vers l'église, englobant celle-ci dans ses murailles, l'ancien couvent et les maisons bordant la rue. Il n'en subsiste que quelques fenêtres à meneaux et une salle en pierre de taille et voûte en ogive. C'était alors une forteresse entourée de murs et de fossés : à l'intérieur se trouvaient des maisons qui subsistent encore et aussi le château de la famille De Guibal.

DU XIIème AU XVIIème SIECLE : LA FAMILLE DE COMBRET.
En 1275 Guillaume De Combret fut le 1er Seigneur de Broquiès de ce nom. Cette famille était l'une des plus anciennes et des plus puissantes familles seigneuriales du Vabrais : elle joua un rôle dans le Rouergue et le Gévaudan jusqu'au XVII ème siècle.
En 1339 on note l'existence d'un passage et d'un bac sur le Tarn.
En 1365 on note la construction d'une tour fortifiée par les habitants après autorisation de Jean, Comte d'Armagnac.
Vers 1375, les Routiers, soldats pillards, étendirent leurs ravages rançonnant les localités alentours et Broquiès également, comme déjà en 1347. Ces bandes ne disparurent du Rouergue qu'en 1391.
C'est sous cette famille, en 1453, qu'on trouve mention du chœur de l'église que l'évêque Guillaume De La Tour ordonne de reconstruire en 3 ans, mais sa continuation qui aboutira à l'église actuelle date des années 1629 à 1640 (voir chapitre église).
Vers 1551, le protestantisme, embrassé surtout par les Seigneurs, et Guion De Combret en 1561, s'implante dans le Rouergue avec la conséquence qui en découle : les Guerres de religion. Broquiès aurait même eu son Temple. Le fort fut pris sur les protestants par le Duc De Joyeuse le 8 novembre1586, mais en 1588 les protestants avaient repris les localités perdues, dont notre village.
Eléonore De Combret, farouche huguenote, dame De Broquiès, épousa le 3 septembre 1597, Samuel d'Arpajon et c'est ainsi que, par son mariage, Broquiès passa à la famille d'Arpajon à cette date.

LES D'ARPAJON.
Samuel et Eléonore eurent 4 fils dont Charles Jacob, marié à sa cousine germaine Rose Françoise d'Arpajon le 4 septembre 1624, fille de Jean V. Leur fille unique, prénommée elle aussi Eléonore, épousa le 8 septembre1656 Jacques De Loubens-Verdalle, lui apportant tous les biens de sa maison dont la Seigneurie de Broquiès. Cette famille connut les Guerres de Religion dont la fin se situe chez nous avec la paix signée entre le Duc De Rohan et le roi le 27 juin 1628, guerres pendant lesquelles la population souffrit la misère, la peste, la famine. Sous cette famille on trouve mention d'un pont provisoire sur le Tarn construit par Condé en 1628 pour faire passer son infanterie, mais le pont définitif date de 1865, rebâti en partie en 1983 suite à la violente crûe de 1982.

LES LOUBENS-VERDALLE.
Charles Louis, fils de Jacques, marié le 12 novembre 1698, mourut sans enfants le 17 août 1711, et en vertu des substitutions en vigueur tous les biens de sa maison des Loubens, dont la Seigneurie de Broquiès, passèrent à Claude Buisson, fils de sa sœur Marie-Anne.

LES DE BUISSON DE BOURNAZEL.
Claude Buisson se maria 2 fois et eût de sa 1ère épouse, Camille, un fils Jean, Comte De Bournazel, né le 17 octobre 1736, qui épousa en 1ère noce Catherine Riquet qui mourut sans lui laisser de descendance. En 2ème noce, Jean épousa Anne Dorothée De Comminges dont il n'eût pas de postérité non plus. Mais il fit de cette seconde épouse son héritière et ce fut la dernière Seigneuresse de Broquiès. On ignore ce qu'elle devint pendant la tourmente révolutionnaire jusqu'à laquelle ce XVIII ème siècle fut tranquille dans notre pays, « chacun vivant à l'ombre de sa vigne et de son figuier ».
En 1790 Broquiès est érigé en chef-lieu de canton, mais supprimé par la loi du 8 février an IX (1801) et rattaché à St-Rome-de-Tarn, et, comme partout en France nos prêtres durent choisir la clandestinité ... ou se soumettre. Le château fut pillé le 13 septembre 1792 par des brigands venus de Camarès, ne laissant rien des remparts sauf la porte sud appelée « porche » qui existe encore et où l'on peut voir sur la façade aval les armoiries du village « un lion léopardé ». Les biens de Broquiès furent alors divisés et vendus à des particuliers.

AUTRE FAMILLE NOBLE : LES DE GUIBAL.
Dès 1212 nous trouvons l'existence d'une famille De Guibal qui habita longtemps Broquiès où elle avait un château fortifié, mais aucun document ni vestige n'indique avec certitude ni précision sa situation. Néanmoins De Guibal avait des droits dans Broquiès même, dont celui d'exercer la justice, mais n'était pas considéré comme Seigneur du lieu. C'était une famille très riche, mais comme pour les autres nobles de la contrée les Guerres de Religion furent fatales à cette famille passée au protestantisme.

DE 1800 A NOS JOURS.
Après 1800 c'est la pleine propriété concédée aux paysans et le développement agricole s'accroît avec le défrichement progressif et la culture des terres. Les habitants sont actifs et tirent de leurs sols tout ce qu'il est possible : vin, noix, fruits, céréales sur les plateaux. La pêche fournit en quantité anguilles, truites et autres poissons. Toutes ces productions commencent aussi à faire l'objet de troc avec les populations de « la montagne ». L'évolution démographique se poursuit et la population de la commune atteint son maximum en 1886 avec 2067 habitants. L'évolution des mentalités et des techniques favorise aussi l'émigration à Paris, aux Amériques, dans les colonies. Vers 1900 c'est l'électricité qui s'implante dans la vallée. Après la guerre de 1939 on ne comptera plus que 1316 habitants alors que 34 corps de métiers existaient. La production ovine pour Roquefort s'intensifie. Broquiès est encore un pays de vignobles.
En 1853 a été fondé un collège communal dirigé par les Frères du Sacré-Cœur. Cette institution réputée a accueilli en 1910, 96 garçons de la paroisse et 49 pensionnaires des départements voisins. En 1905 il devint école libre et le resta jusqu'à sa fermeture en 1960. Passé un temps aux mains de « La vallée de l'Amitié » pour en faire des gîtes ruraux qui ne virent jamais le jour, la mairie le racheta en 1973 pour construire sur son emplacement, après démolition, la nouvelle et actuelle gendarmerie.
Malheureusement les conflits de ce XX ème siècle (y compris les colonies) gardèrent 137 soldats et ensuite l'exode rural accentua le dépeuplement de notre commune qui n'a plus aujourd'hui que 700 habitants bien que les efforts faits depuis quelques années pour limiter cet exode commencent à porter leurs fruits.

L'EGLISE.
L'église actuelle a été construite entre 1629 et 1637, dans le style gothique flamboyant quoique de la période Renaissance, à l'emplacement de l'ancienne qui était étroite, basse et très obscure : les clés de voûte en portent les dates. C'est Joan Fabier, maître maçon à Broquiès qui en fut chargé. Elle est remarquable par sa voûte d'ogives, ses vitraux, sa magnifique rosace, ses boiseries, son autel, la chaire qui l'ornent. Ces sculptures font preuve « d'un travail soigné et élégant qui a du exiger des ouvriers habiles ». Tout le pavement de l'intérieur et les peintures ont été refaits en 1997. L'ensemble fait de notre église, d'après un spécialiste de l'art sacré, « une des plus belles de l'Aveyron ». Actuellement des panneaux pédagogiques forts bien faits, complétant ceux qui sont disséminés dans le village, permettent une découverte de l'édifice avec l'explication de la symbolique de l'ensemble.

J.CHAPER, d'après archives paroissiales.

Brousse le château
Brousse le château

Brousse-le-Château

Village pittoresque médiéval classé parmi les « plus beaux villages de France ». Ses ruelles étroites et pavées mènent à de nombreuses maisons de caractère. Par le pont gothique qui enjambe l'Alrance, on accède au château féodal (XIème-XVIème siècle) construit sur un éperon rocheux par les Comtes du Rouergue et de Toulouse au confluent du Tarn et de l'Alrance. Pendant près de 500 ans, le château est la propriété de la riche famille des Arpajon.
A proximité on peut visiter l'oratoire du cimetière, l'église St Jacques le Majeur avec son clocher fortifié (XVème siècle), la tombe de Loiseleur de Longchamps (XVIIème siècle) au cimetière de l'église St Cyrice (XVIIème siècle) ainsi que l'église St Martin.
Autour du village, de nombreux sentiers de randonnées sont à votre disposition. Les amateurs de pêche pourront s'adonner à leur loisir car la rivière Tarn est poissonneuse.

Histoire Brousse

Eglise St Jacques le Majeur : cette église au clocher fortifié a été édifiée à la demande de Jean d'Arpajon et de son épouse Anne de Bourbon, seigneurs de Brousse le Château. Halte sur le chemin de St Jacques de Compostelle, elle devient au XVème siècle le principal lieu de culte des paroissiens qui avaient l'habitude auparavant de rentrer dans l'enceinte du château et prier à la chapelle Ste Marie détruite.
Les maisons, l'église, l'oratoire, le pont « crouput » de style roman et le château fort des IXème et XIIème siècles, constituent un ensemble remarquable authentique et intact qui vaut au village de figurer parmi « les plus beaux villages de France » depuis 1997.

Castelnau-pegayrols maisons
Castelnau-pegayrols maisons

Castelnau-Pégayrols

L'ancien bourg de grés rose, bâti en forteresse autour de son château est resté quasiment intact derrière ses remparts à travers les siècles. Les deux églises et le prieuré sont les témoins de la splendeur de l'art roman. Les rues et l'enchevêtrement des vieilles maisons évoquent la vie quotidienne des temps anciens.
Un étonnant ensemble hydraulique du Moyen-âge alimentait Castelnau en eau et faisait fonctionner trois moulins.
La cité médiévale domine le magnifique paysage de la vallée de la Muse et un immense panorama qui s'étend des Cévennes à la Montagne Noire.
Village de l'Aveyron ayant 5 monuments historiques classés.

Ayssenes
Ayssenes

Le Truel

Le Truel

La commune du Truel comprend trois villages, des hameaux et de nombreuses habitations isolées.
Le village, situé à 268m d'altitude, sur les berges du Tarn, bénéficie d'un micro-climat agréable.
Son environnement naturel, ses nombreux panoramas (Le Bousquet, La Romiguière) en font un lieu privilégié d'accueil pour vacanciers ainsi que sa piscine et base de loisirs tout confort, ses maisons à colombage, les chapelles St Cyrice d'Ifernet et St Etienne du Xème siècle, et sentiers de randonnée pédestre balisés. À proximité, vous pourrez aussi apercevoir l'usine hydro-électrique du Pouget.

Costes Gozon - table d'orientation
Costes Gozon - table d'orientation

Les Costes-Gozon

Venez découvrir les ruines du château et de la chapelle de Gozon restaurée sur des points de vue remarquables avec sa table d'orientation, aux Costes-Gozon.
Près de Pinsac, site du Mas Vieil : sarcophages, vestiges d'un habitat préhistorique et parcours d'orientation pour les 8-12 ans vous attendent.
Les tombes wisigothes de Pinsac font partie d'un ensemble que l'on nomme « la Nécropole du Sabel ». Lors des fouilles successives, le mobilier retrouvé témoigne d'une utilisation du site du 6ème au 9ème siècle.
Un sentier de randonnée pédestre balisé permet de voir l'ensemble des sites.
La ferronnerie d'art vous ouvre ses portes avec son exposition permanente.

Histoire Les Costes-Gozon


Selon les études et les fouilles faites par M. et Mme Cabannes, instituteurs aux Costes Gozon pendant de nombreuses années, et archéologues reconnus, le plateau a été habité notamment à Pinsac depuis le Paléolithique (40 000 avant notre ère, et a été plus ou moins occupé depuis : habitats anciens du Sabel près de Pinsac, de nombreux dolmens, tombes rupestres, sarcophages sont encore là pour l'attester).

Le sol de la commune est varié et comporte pour à peu près des surfaces égales, trois sortes de terrains : du terrain argileux dont certaines parcelles cultivées sont en forte pente, du causse caillouteux mais qui a bien supporté la mécanisation étant plus plat, et la partie centrale autour du village, Pinsac, Varraillous, Sans Corps, du terrain sablonneux plus propice aux cultures vivrières à la période. Ce qui pourrait expliquer la concentration de la population dans ces villages aux siècles passés.

Le Château dit de Gozon, situé sur un piton rocheux, à peu de distance du village existait en 942, ce qu'atteste une donation par le seigneur du lieu, à l'Abbaye de Vabres à cette date-là.
La famille Gozon était à l'époque une famille fort influente dans la région et à la ville de Millau, dont un de ses membres en était le consul. On retrouve aussi un conseiller portant le nom de Gozon à la cour de Hongrie. Un des fils, Dieudonné de Gozon, passé dans les ordres ; comme il était courant à cette époque-là pour les cadets des familles nobles ; s'illustra en débarrassant l'île de Rodhes d'un dragon (ou gros crocodile), bête redoutable à une période ou n'existait pas les armes à feu (1342), après avoir dressé ses chiens et son cheval à la grotte dite depuis « grotte des dragonnières » près du village. Quelques années plus tard, en 1346, il fut nommé Grand Maître des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem et le demeura jusqu'à sa mort en décembre 1353 après s'être illustré dans de grandes batailles contre les Turcs.

En 1323, le seigneur de Gozon acheta Mélac, près de Saint Rome de Cernon à Géraud d'Armagnac et y fit construire l'actuel château qui se visite encore.

Le château de Gozon n'étant plus occupé et peu défendu, fut pris vers 1365 par les « routiers » ou « anglais » ; dirigés par Aymorigot Marquès ; anciens soldats sans solde devenus brigands qui s'y fortifièrent et de là, rançonnaient et terrorisaient les alentours.

Ils en furent délogés par ruse, par le seigneur de Gozon, aidé de celui de Tournemire et leurs hommes. L'anéantissement de ses occupants fut achevé près de la ferme de la Borie Blanque ou ils firent face à leurs poursuivants après avoir fuit tout le jour, dans un champ appelé encore « champ du cimetière ».

Pour en déloger les routiers, le château fut incendié et seule la chapelle à l'écart des autres bâtiments fut épargnée et devint, avec l'église de Bourran près de Pinsac, lieu de culte du pays desservie par le vicaire de Melvieu ou un prêtre résident suivant les périodes qui résidait au Mas de Costes avant la construction de l'église. Une troisième paroisse ayant son église existait sur la commune à Saint Michel de Landesque, dans la partie la plus excentrée de la commune mais actuellement nous n'avons pas beaucoup d'information sur ses origines et son évolution au cours des ans.

En 1744 un mariage eut lieu dans une église faite au Mas des Costes, dont on ne connaît pas l'origine, un curé y fut nommé, et dès lors, le village se fit tout autour devenant centre de la paroisse attirant artisans et commerçants, ce qui amena petit à petit la fermeture de la chapelle de Gozon et de Bourran, dont nous avons perdu toute trace matérielle.

Devenue « Mont Libre » à la révolution de 1789, les biens du seigneur de Gozon furent vendus aux enchères, dont la métairie du château et les bois du château, devenus depuis : la ferme du « Bois de Gozon ».

En 1789 la paroisse devint commune, puis fut rattachée à St Rome de Tarn en 1830 jusqu'en 1852. C'est donc à cette date et sous le nom des Costes Gozon, qu'elle fut rétablie et donna ainsi le nom au village, mais ils n'étaient pas riches : pas d'équipement, les chemins à faire, la route passait à Pinsac, pas de tracé carrossable pour rejoindre la route à la Borie Blanque.

En 1864, plus de quarante filles vont à l'école libre du village. La demoiselle-institutrice menaçant de partir au regard de ses conditions de vie, le curé Vivien, en poste à l'époque proposa de donner soixante francs or par an de sa poche, plus un logement décent pour la demoiselle-institutrice, moyennant que la mairie prenne le relais dans les cinq ans, ce qui fut apparemment fait.

En 1867 le village de Saint Michel demande une école primaire de garçons, une de filles, une d'adultes et une mixte qui seront fermées en 1909, faute de locaux.

A cette date-là, aux Costes Gozon, quatre-vingt-dix élèves fréquentent l'école du village, et l'école primaire n'était pas gratuite. Elle coûtait deux francs la « moisée », onze francs pour l'année. La mairie ne pouvant en assurer la gratuité, vu ses trop faibles revenus.

L'église fut agrandie deux fois, en 1827 fut construit le chœur avec les pierres de la voûte de la chapelle de Gozon, et en 1845 furent construites deux chapelles et 600 fidèles la fréquentaient.

En 1865, un don substantiel permit la construction de l'actuel clocher et l'achat d'une cloche. La municipalité donna son accord pour l'abaissement de la place de l'église et le recul et la reconstruction du mur du cimetière.

Sept ans après, l'église actuelle était construite plus grande et bien plus haute que l'ancienne : soit largement à l'extérieur des murs de l'ancienne, mais au même emplacement.

Lestrade-et-Thouels
Lestrade-et-Thouels

Lestrade-et-Thouels

Commune principalement agricole, vous pourrez arpenter ses chemins par le biais d'un sentier de randonnée balisé ou profiter de l'espace public aménagé au cœur du village de Lestrade.
Le patrimoine à contempler : Les Eglises à Saugane et Thouels, retable du XVIIIème siècle, et dolmens de Peyrelevade et St Louis.
À partir de Thouels, vous aurez un magnifique point de vue sur la vallée de l'Alrance et dans le village de Lestrade des panneaux historiques sur la révolution agricole sont à votre disposition.

Histoire Lestrade-et-Thouels

Deux villages :
Sur les hauteurs, prolongeant le Lévezou, se trouve Lestrade, village sans église qui doit son nom et son existence à « l'Estrada Albigesa » ou vieux chemin d'Albi à Séverac, il deviendra le cœur administratif de la commune à la fin du XIXème siècle.
En contrebas, surplombant l'Alrance, se niche Thouels, le cœur historique. A l'écart de la route très fréquentée, les comtes de Rodez y possédaient un château, vraisemblablement dès le XIIIème siècle. Il sera repris par la suite par les familles Raffin et Panat. Détruit sous la Révolution, il ne reste de traces visibles du château que quelques pierres réemployées çà et là dans les maisons du village.

Deux églises :
Il s'agit de 2 édifices remaniés au fil des contraintes du temps : celle de Saugane datant en partie du XVIème siècle et celle de Thouels du XVIIIème siècle.

Deux dolmens :
Peyrelevade et St Louis sont les témoins de la présence humaine sur notre territoire il y a environ 5000 ans avant Jésus-Christ. Celui de St Louis est particulièrement bien conservé même s'il ne reste plus rien du tumulus.

Montjaux
Montjaux

Montjaux

Village médiéval situé sur l'axe routier Rodez-St Affrique avec aire de vue sur le Viaduc de Millau, tables d'orientation avec magnifiques points de vue sur tout le sud Aveyron.
Venez observer l'Eglise romane, les maisons du XIIème siècle, le château, les lavoirs et fontaines, les dolmens, les sarcophages, et parcours de pêche.
Construit à flanc de colline, Montjaux domine les vallées de la Muse et du Tarn où vous découvrirez les villages de Marzials, Roquetaillade et Candas aux charmes particuliers.
Sur les rivières Tarn et Muse, des parcours de pêche ont été aménagés pour les amateurs.

Histoire Montjaux

La commune de Montjaux comprend de nombreux monuments et vestiges archéologiques. Dolmens, sarcophages, pressoir à vin, murs gallo-romains, remparts, tours médiévales sont disséminés çà et là sur son territoire. Traversée par l'axe routier Rodez-Saint-Affrique sur le rebord du plateau du Lévezou faisant face aux Grands Causses, tables d'orientation, aires de vue sur le viaduc de Millau et le sud Aveyron se succèdent.

Le village de Montjaux dominé sur le sommet de la colline par les vestiges d'un imposant château près d'une table d'orientation, s'étend jusqu'à l'église romane Saint Cyrice et Sainte Juliette du XIIe siècle. D'anciennes maisons, certaines médiévales -maison Bermont du XIIe siècle- bordent les rues et les calades alliant les charmes du lieu à ceux de l'architecture. Un circuit à partir du château mineur du XVe siècle fait découvrir des lavoirs et pas moins de 14 fontaines.

Le village de Roquetaillade, dans la vallée de la Muse possède un château dont le donjon massif date du XIIe siècle, et un pont sur la rivière, véritable bijou.

Le village de Marzials, à mi-pente est ceinturé par de magnifiques remparts bien conservés par endroits.

Le village de Candas est le domaine de la vigne, cultivée en ces lieux depuis l'antiquité, comme en atteste la présence de mobilier découvert dans son sol. C'est là que se trouve l'église pré-romane de Saint Martin d'Ayguebonne (Xe siècle) doyenne des fondations religieuses de cette région.

Saint-Beauzély
Saint-Beauzély

Saint-Beauzély

Saint Beauzély, commune de 3000 hectares au cœur du Parc Naturel Régional des Grands Causses, dans la vallée de la Muse, est riche d'un patrimoine naturel important et fut longtemps le pays des tailleurs de pierres et des bâtisseurs qui ont construits de nombreux bâtiments du sud Aveyron.
Les paysages variés allant de la montagne du Lévézou à 1000 mètres jusqu'au plateau du Causse Rouge, sont ponctués de nombreux témoins du passé : cazelles de pierres sèches, dolmens, églises, prieuré, château, témoignant d'une riche activité qui a façonné notre verdoyante campagne.
Le bourg groupé autour de l'église et du château est composé de belles maisons en pierre de grès.
Nous y retrouvons des vestiges anciens assez importants : remparts, porte de la Madeleine, passage du Voultre, ruelles et passages étroits.

Histoire St-Beauzély

Le Prieuré de Comberoumal

Fondation Grandmontaine réalisée au XII ème siècle. Dédiés à Notre Dame, l'église et les bâtiments claustraux sont d'une architecture sobre et la taille des pierres remarquables. L'ensemble a été admirablement restauré par les propriétaires actuels.

Les bâtiments vieux de plus de 700 ans subsistent tels qu'à l'origine. Seules certaines parties accessoires ont été remaniées. Ces constructions sont de style roman de transition à l'époque où l'ogive faisait son apparition sans que le plein cintre n'ait été encore délaissé. Les arcatures des portails et la voûte de la nef sont en arc brisé alors que les baies de l'église et les chapiteaux des colonnes ont conservé la forme romane. Visite libre

Autres points d'intérêt : Vestiges de huit temples gallo-romains, église romane Saint Jacques de Salsac, musée des métiers de la pierre et de la vie rurale.

Saint Rome de Tarn
Saint Rome de Tarn

Saint-Rome-de-Tarn

Village médiéval dont les plus anciennes constructions datent du 11ème siècle.
À voir dans le village : demeures Renaissance avec tourelles, panneaux pédagogiques, ancien prieuré de l'Abbaye de Conques, patrie de Mgr Affre, archevêque de Paris, la place de la Poudrière et son panorama sur le Tarn et les jardins (hortes).
À 1 km de St-Rome-de-Tarn, le bourg d'Auriac possède les ruines de deux châteaux féodaux.
Autour du village, le Tarn étale à ses pieds un bassin large et pittoresque avant de s'enfoncer dans le défilé des «Raspes», site sauvage où a été aménagé le barrage de Pinet.
Depuis la route du Viala-du-Tarn, découvrez une vue magnifique sur le site de l'aire de la Cascade des Baumes.
Le plan d'eau de St-Rome-de-Tarn est un véritable pôle d'attraction estival sur lequel peuvent être pratiquées de mutiples activités nautiques (pêche, baignade, pédalos...)

Histoire St-Rome-de-Tarn

L'histoire connue de St Rome de Tarn remonte au Vème siècle lors de l'évangélisation du Rouergue par St Amans prélat de Rodez.
Au Xème siècle, la population doit pour soutenir les assauts des envahisseurs construire un fort dit « tour grosse» des remparts dont il subsiste encore une série de portes fortifiées. Les vestiges du pont du XIème siècle sont en partie visibles de nos jours.
Ruinée lors des guerres de religion, au XVIème siècle, le bourg est peu à peu reconstruit, gardant ses enceintes fortifiées, mais s'ouvrant sur les faubourgs (barrys) où logeait tout un petit peuple d'artisans, tandis que le centre du bourg était pratiquement réservé à la noblesse, au clergé et aux notables.
Sous la Révolution, St Rome prit un temps le nom de « Pont-Libre ». C'est dans cette période que naquit Denis Auguste AFFRE (27 septembre 1793), élu Archevêque de Paris en 1840, tué lors de la Révolution de 1848 sur les barricades où il était allé porter des paroles de paix.

Implanté au flanc des coteaux de « Carmes » et des « Espeyrières », le village bénéficie d'un micro climat méditerranéen qui a permis la culture de la vigne et des amandes, ressources principales au siècle dernier.
Il connut la prospérité grâce aux eaux de ruisseau « Lévèjac » qui, en le traversant a favorisé l'installation de tanneries (calquières).

Saint-Victor - Eglise
Saint-Victor - Eglise

Saint-Victor et Melvieu

Commune riche de patrimoine marquée par les Gozons.
À Saint-Victor, vous pourrez explorer la tour de guet du XVIème siècle et sa vue panoramique, l'Église de St Victor, entièrement recouverte des fresques de Nicolaï Greschny, l'un des plus grands fresquistes contemporain, et le Centre d'Art mural et d'interprétation de la fresque.
Sur place vous trouverez un espace d'accueil vous offrant la possibilité de consommer café ou rafraîchissements.
À Melvieu, vous découvrirez les maisons et four à pain en grés rouge, typique du Sud Aveyron et à partir du bourg, une petite route vous mènera à «Notre Dame du Désert», où le petit train des Raspes vous conduira à travers des décors sauvages sur le sentier des pierres qui chantent les contes et légendes du Pays.
De nombreux sentiers de randonnée pédestre ou VTT vous permettront de découvrir les mille facettes de ce Pays des Raspes.

Histoire St-Victor et Melvieu


Deux villages, une commune.
La commune de St Victor & Melvieu se situe au centre est du canton de St Rome de Tarn. Elle est entourée des communes de Le Truel à l'ouest, du Viala du Tarn à l'est, des Costes Gozon au sud et d'Ayssènes au nord. Elle présente un dénivelé de plus de 400m pour une superficie totale d'environ 18 km 2 . La commune se compose de deux villages distants de 3 km . Chacun possède son église, son école, son bureau de poste (alternatif) mais il n'y a qu'une seule mairie pour les deux villages. L'activité économique de cette commune est principalement tournée vers le secteur tertiaire. L'agriculture et l'élevage en sont les principales ressources, suivies de très près par le secteur primaire avec l'activité touristique en tête.
La commune fait partie du territoire du Parc Naturel Régional des Grands Causses.

Saint-Victor
La tour du guet du XVIème siècle
Un petit village caussenard dont la rue principale vous conduira sur une place chargée d'histoire. Ouverte au public, cette tour carrée vous offrira une vue panoramique sur des paysages exceptionnels.
L'église avec ses fresques de Nicolaï Grechny .
L'escapade des Raspes vous emmène durant 45 minutes au royaume de l'art byzantin au travers du commentaire de l'église St-Victor, recouverte de fresques dans son intégralité.
L'artiste : Nicolaï Grechny, un des plus grands fresquistes contemporains, un maître de l'art byzantin, vous présente son chef d'oeuvre : "la chapelle sixtine rouergate".
Il vous propose, vous fascine, vous invite au voyage et à la méditation.
Son génie et sa spiritualité font de cet artiste un élément majeur de cet art. Visites libres ou gratuites.
Vous découvrirez la fontaine médiévale d'Ayres, les croix, le lavoir...

Melvieu
Petit village de grès rouge aux ruelles enchateresses, placettes fleuries, calades, fontaines et croix.

Au départ de Notre-Dame du Désert, promenade à bord du petit train touristique.
A proximité du village, une petite route vous conduira sur la magnifique site de Notre Dame du Désert : le "balcon des Raspes", site naturel et grandiose.
C'est à bord d'un petit train que l'escapade des Raspes vous propose de découvrir son pays. Une promenade de 55 minutes sur le sentier des pierres qui chantent, ses contes et ses légendes, au travers de décors sauvages.
A proximité
Départ de chemins de randonnées VTT ou pédestres qui vous emmeneront au coeur des Raspes. La diversité de la flore, de la faune et de nombreux lieux mythiques composent un tableau de choix.
Dans ces deux villages, vous trouverez des équipements de loisirs tels que terrains de tennis et pétanque ainsi que des aires de jeux pour enfants.
Les pêcheurs pourront satisfaire leur passion dans les nombreux cours d'eau et sur les plans d'eau du Pinet et du Truel.
De nombreux gîtes, restaurants, campings, et associations vous accueilleront chaleureusement.

Verrières - maison
Verrières - maison

Verrières

Verrières vous accueille sous sa halle, son terrain de jeux pour les enfants et sa place centrale sur laquelle en compagnie des habitants du village vous dégusterez les produits du terroir autour de marchés de pays, de repas panier ou d'une partie de pétanque.
Vous pourrez déambuler à travers ses ruelles pittoresques jusqu'à l'ancien château ou bien le long du Lumensonesque ruisseau qui baigne le bas du village.
Ses sentiers de randonnée balisés (pédestre ou VTT) vous mènerons à la découverte de ce territoire qui regorge de paysages et de points de vue magnifiques. Vous découvrirez un patrimoine, témoin d'un riche passé historique (dolmens, sites préhistoriques, le Clapas du Diable) et de la vie des hommes à travers les temps : fontaines, caselles, église de St Amans d'Escoudournac.

Viala-du-Tarn - Tour
Viala-du-Tarn - Tour

Viala-du-Tarn

Le village et ses écarts proposent une grande diversité patrimoniale : la tour de l’horloge, l’ancienne porte fortifiée, la chapelle St Etienne et son point de vue, le village pittoresque du Minier (maison du XIIème et du XIVème).
A Ladepeyre, visitez le jardin insolite de Peyrelevade.
Au bord du Tarn, profitez de la base nautique et embarquez sur le Héron des Raspes pour une balade au cœur de la vallée.
Suivez la route, le long de la D200, deux aires aménagées vous offrent des paysages inoubliables et des points de vue magnifiques sur les Raspes.

Histoire Le Viala-du-Tarn

Visitez le hameau du Minier, qui a conservé de sa richesse passée une fière allure. L'argent issu de ces mines était utilisé pour frapper la monnaie de Rodez. Découvrez aussi la cheminée en "Lanterne des morts" (édifice dans lequel on plaçait une lanterne allumée pour guider les morts), rare en Rouergue. Les témoins de ce passé glorieux en sont encore les belles façades à baies géminées du XIIème et du XIVème siècle.

  • Site troglodytique des Cabanettes : anciennes habitations datant à priori du XVIIème siècle
  • Chapelle de Coudols : reconstruite au XIXème siècle dévouée à St Martin
  • Eglise de St Symphorien : croix processionnelle classée aux Monuments Historiques, ensemble de peinture du XVIIIème siècle dont le décor floral est unique en Aveyron, sarcophages en grés découverts dans le dallage présumé dater du XIème siècle ainsi qu'une stèle discoïdale placée sur l'angle du mur de clôture du cimetière.
  • Chapelle de Plescamps : chapelle pré-romane dont la construction remonterait à l'an 924
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